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Épargne Guide

Livret A pour un enfant : ouverture, plafond, retraits avant 18 ans

Un enfant peut avoir son propre livret A dès la naissance, avec le même plafond de 22 950 € qu’un adulte. Ce sont surtout les retraits qui changent avec l’âge : 16 ans, puis la majorité.

En bref
Un livret A peut être ouvert au nom d’un enfant dès sa naissance : la loi ne fixe aucun âge minimal. Un mineur peut même l’ouvrir lui-même, sans ses parents (code monétaire et financier, art. L221-3).
Le plafond est le même que pour un adulte : 22 950 € de versements (art. R221-2). Les intérêts ajoutés chaque 31 décembre peuvent faire dépasser ce montant.
Avant 16 ans, l’enfant ne peut pas retirer seul : les retraits passent par son représentant légal, en général ses parents. À partir de 16 ans, il peut retirer lui-même, sauf si son représentant légal s’y oppose par lettre recommandée avec avis de réception (art. L221-3 et R221-6). À 18 ans, il gère seul son livret.
Un seul livret A par personne, enfant compris : la banque vérifie auprès de l’administration fiscale avant d’ouvrir. Le livret A d’un enfant s’ajoute à ceux de ses parents.
Les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, et calculés par quinzaines au taux de 1,70 % depuis le 1er août 2026.

Le livret A d’un enfant fonctionne comme celui d’un adulte : même taux, même plafond, même calcul des intérêts. Ce qui change, c’est qui peut faire quoi sur le livret selon l’âge du titulaire, et ce que la loi permet aux parents de faire de l’argent de leur enfant.

Qui peut ouvrir le livret, et à quel âge ?

Le code monétaire et financier ouvre le livret A à toutes les « personnes physiques » (les particuliers), sans condition d’âge. Service-public.gouv.fr le confirme : « Toute personne peut détenir un livret A, il n’y a pas de condition d’âge, de nationalité, ou de résidence fiscale en France. » Un nouveau-né peut donc être titulaire d’un livret A.

Deux façons d’ouvrir le livret existent :

  • Par le représentant légal, c’est-à-dire la personne que la loi charge d’agir pour l’enfant : ses parents, ou celui des deux qui exerce seul l’autorité parentale (code civil, art. 382). Service-public.gouv.fr précise que l’ouverture se fait par un contrat « entre la banque et le titulaire ou son représentant ». C’est la seule possibilité pour un bébé ou un jeune enfant.
  • Par l’enfant lui-même : l’article L221-3 prévoit que « les mineurs sont admis à se faire ouvrir des livrets A sans l’intervention de leur représentant légal ». La loi ne fixe pas d’âge pour cela ; chaque banque fixe ses propres conditions pratiques.

L’ouverture fait l’objet d’un contrat écrit (art. R221-1). Les textes que nous avons consultés ne donnent pas la liste des pièces à fournir ; elle dépend de la banque. Celle-ci doit au minimum pouvoir identifier l’enfant pour interroger l’administration fiscale (voir plus bas).

Le livret est au nom de l’enfant et l’argent qui y est déposé lui appartient. Service-public.gouv.fr rappelle qu’« un livret A est personnel, il ne peut pas être joint avec une autre personne » : il n’existe pas de livret A commun à un parent et à son enfant.

Le plafond est-il le même pour un enfant ?

Oui. L’article R221-2 fixe le plafond à « 22 950 euros pour les personnes physiques », sans distinguer selon l’âge. Ce plafond limite les versements, pas le solde : « La capitalisation des intérêts peut porter le solde du livret A au-delà de ce plafond. » Une fois le plafond atteint, aucun nouveau versement n’est possible tant que le solde reste au-dessus.

Chaque membre de la famille ayant son propre livret A, une famille de deux parents et deux enfants peut détenir quatre livrets A, chacun plafonné à 22 950 €.

Qui peut verser de l’argent sur le livret ?

Les textes consultés ne limitent pas l’origine des versements : ils encadrent le montant (plafond de 22 950 €, minimum de 10 € par opération en espèces, 1,50 € à La Banque Postale, art. R221-3), pas la personne qui verse. Les conditions pratiques (versement par un grand-parent, virement depuis le compte d’un parent) relèvent de chaque banque.

L’argent versé devient celui de l’enfant. Un don important fait par un proche peut soulever des questions de droits de donation, que ce guide ne traite pas.

Qui peut retirer, et à partir de quel âge ?

C’est la règle propre aux mineurs. L’article L221-3 du code monétaire et financier dit que les mineurs « peuvent retirer, sans cette intervention [celle de leur représentant légal], les sommes figurant sur les livrets ainsi ouverts, mais seulement après l’âge de seize ans révolus et sauf opposition de la part de leur représentant légal ».

Âge de l’enfant Qui peut retirer
Moins de 16 ans L’enfant ne peut pas retirer seul : il faut l’intervention de son représentant légal, qui peut aussi retirer pour son compte.
16 et 17 ans L’enfant lui-même, sans l’accord de ses parents, sauf opposition du représentant légal. Les parents restent administrateurs légaux des biens de l’enfant jusqu’à sa majorité (code civil, art. 382) ; les textes consultés ne leur retirent pas la possibilité de retirer pour son compte, sans le dire expressément.
18 ans et plus Le titulaire seul, majeur (code civil, art. 414).

Plusieurs précisions :

  • « Seize ans révolus » veut dire à partir du jour du seizième anniversaire.
  • Livret ouvert par les parents. À la lettre, l’article L221-3 vise « les livrets ainsi ouverts », c’est-à-dire ouverts par le mineur lui-même. L’article R221-6 parle plus largement du « livret A dont le mineur est titulaire », et service-public.gouv.fr présente la règle des 16 ans sans distinguer selon la personne qui a ouvert le livret. En pratique, il est utile de vérifier les conditions de la banque.
  • L’opposition du représentant légal se fait par écrit : elle « est notifiée à l’établissement dépositaire par lettre recommandée avec demande d’avis de réception » (art. R221-6). Sans opposition, la banque n’a pas à demander l’accord des parents pour un retrait d’un enfant de 16 ou 17 ans. Service-public.gouv.fr écrit dans un passage que, pour les retraits, « il faut l’accord de son représentant légal », formule plus restrictive que le texte de loi, mais la même fiche rappelle plus bas que le représentant légal « peut s’opposer » aux retraits d’un titulaire de plus de 16 ans ; nous suivons ici le code, qui parle d’opposition, et non d’accord préalable.
  • Lieu du retrait : selon service-public.gouv.fr, le titulaire peut retirer dans toutes les agences, mais le représentant légal « ne peut retirer que dans l’agence où le livret a été ouvert ».
  • La fermeture du livret d’un mineur se fait par le représentant légal (service-public.gouv.fr).

Ce que les parents peuvent faire de l’argent de l’enfant

Le représentant légal peut gérer le livret, mais pas comme si l’argent était le sien. Le code civil encadre cette gestion, appelée « administration légale » :

  • Une gestion dans le seul intérêt de l’enfant. L’administrateur légal « est tenu d’apporter dans la gestion des biens du mineur des soins prudents, diligents et avisés, dans le seul intérêt du mineur » (art. 385). Il est « responsable de tout dommage résultant d’une faute quelconque » commise dans cette gestion, et l’enfant peut agir pendant cinq ans après sa majorité (art. 386).
  • Pas de don de l’argent de l’enfant. L’administrateur légal ne peut, « même avec une autorisation », « aliéner gratuitement les biens ou les droits du mineur » (art. 387-2), c’est-à-dire les donner.
  • Deux parents, chacun peut agir seul pour les actes d’administration. Quand les deux parents exercent l’autorité parentale, chacun est réputé, à l’égard des tiers comme la banque, avoir le pouvoir de faire seul les actes d’administration (art. 382-1). La liste de ces actes figure dans le décret n° 2008-1484 du 22 décembre 2008 ; elle ne mentionne pas expressément le retrait sur un livret. En cas de désaccord entre les parents, le juge des tutelles est saisi (art. 387).
  • Le juge peut intervenir. L’article 387-1 liste les actes qui demandent l’autorisation préalable du juge des tutelles (vente d’un immeuble, emprunt, renonciation à un droit…) ; un retrait sur un livret n’y figure pas. Mais le juge peut, s’il l’estime indispensable à la sauvegarde des intérêts de l’enfant, soumettre d’autres actes à son autorisation, à la demande d’un parent, du procureur ou d’un tiers (art. 387-3).
  • La jouissance légale jusqu’à 16 ans. Le code civil donne aux parents qui administrent les biens de l’enfant un droit de « jouissance légale » sur ces biens (art. 386-1), qui cesse « dès que l’enfant a seize ans accomplis » (art. 386-2). Ce droit a pour charges notamment « la nourriture, l’entretien et l’éducation de l’enfant, selon sa fortune » (art. 386-3). Il ne porte pas, entre autres, sur ce que l’enfant gagne par son travail ni sur les biens donnés à condition que les parents n’en jouissent pas (art. 386-4). Les textes consultés n’appliquent pas expressément ces règles aux intérêts d’un livret A ; leur portée pratique dans un cas précis relève d’un professionnel du droit.

Un seul livret A par enfant, vérifié à l’ouverture

« Une même personne ne peut être titulaire que d’un seul livret A » (art. L221-3). La règle vaut pour un enfant comme pour un adulte : un grand-parent ne peut pas ouvrir un second livret A à l’enfant dans une autre banque.

Avant toute ouverture, la banque interroge l’administration fiscale pour savoir si la personne détient déjà un livret A, et « aucun livret A ne peut être ouvert avant réception de cette réponse », donnée en deux jours ouvrés au plus (art. R221-122 et R221-123). Si un livret existe déjà, selon le choix fait dans le contrat, la banque refuse l’ouverture ou propose de fermer l’ancien livret.

Celui qui ouvre sciemment un second livret A s’expose à une amende fiscale de 2 % de l’encours du livret en trop, non recouvrée si elle est inférieure à 50 €, en plus de l’imposition des intérêts indûment exonérés (code général des impôts, art. 1739 A).

Le livret A d’un enfant peut en revanche s’ajouter à un livret jeune (service-public.gouv.fr, fiche F2365).

Intérêts : le même calcul que pour un adulte

Le taux est celui de tous les livrets A : 1,70 % du 1er août 2026 au 31 janvier 2027 (arrêté du 28 juillet 2026), après 1,50 % du 1er février au 31 juillet 2026. Le taux applicable à partir du 1er février 2027 n’est pas connu au 28 octobre 2026.

Les intérêts se calculent par quinzaines entières (du 1er au 15 et du 16 à la fin du mois). Un versement fait du 1er au 15 rapporte à partir du 16 ; fait à partir du 16, il rapporte à partir du 1er du mois suivant. Les intérêts de l’année s’ajoutent au livret le 31 décembre (art. R221-4). Le détail des dates de valeur est dans notre guide Livret A, LDDS, LEP : comment les intérêts sont calculés par quinzaine.

Les exemples ci-dessous sont construits pour illustrer la règle, ce ne sont pas des situations réelles. Comme dans notre guide des quinzaines, chaque quinzaine compte pour 1/24 de l’année, convention que les textes ne fixent pas : une banque peut arrondir autrement, à quelques centimes près.

Exemple 1 : un livret ouvert à la naissance, en 2026

Hypothèses : livret A ouvert pour un bébé avec 500 € versés le 10 août 2026, puis 50 € versés le 5 de chaque mois, de septembre à décembre 2026. Taux de 1,70 % sur toute la période.

Versement Rapporte à partir du Quinzaines en 2026 Intérêts
500 € le 10 août 16 août 9 500 × 1,70 % × 9/24 = 3,188 €
50 € le 5 septembre 16 septembre 7 50 × 1,70 % × 7/24 = 0,248 €
50 € le 5 octobre 16 octobre 5 50 × 1,70 % × 5/24 = 0,177 €
50 € le 5 novembre 16 novembre 3 50 × 1,70 % × 3/24 = 0,106 €
50 € le 5 décembre 16 décembre 1 50 × 1,70 % × 1/24 = 0,035 €
Total 3,75 €

Au 31 décembre 2026, les 700 € versés deviennent 703,75 €. Les 3,75 € d’intérêts rapporteront à leur tour en 2027.

Exemple 2 : un livret d’enfant au plafond toute l’année 2026

Hypothèses : 22 950 € sur le livret A d’un enfant du 1er janvier au 31 décembre 2026, sans aucune opération.

  • Janvier, 2 quinzaines à 1,70 % (taux en vigueur jusqu’au 31 janvier 2026) : 22 950 × 1,70 % × 2/24 = 32,51 €.
  • Février à juillet, 12 quinzaines à 1,50 % : 22 950 × 1,50 % × 12/24 = 172,13 €.
  • Août à décembre, 10 quinzaines à 1,70 % : 22 950 × 1,70 % × 10/24 = 162,56 €.
  • Total : 367,20 €.

Au 31 décembre 2026, le livret affiche 23 317,20 €, au-delà du plafond, ce que l’article R221-2 autorise. Aucun versement n’est possible en 2027 tant que le solde dépasse 22 950 €.

Impôts : rien à payer sur les intérêts, ni pour l’enfant ni pour les parents

Les intérêts du livret A « n’entrent pas en compte pour la détermination du revenu net global » soumis à l’impôt sur le revenu (code général des impôts, art. 157, 7°). Ils sont aussi exonérés de prélèvements sociaux (service-public.gouv.fr, fiche F2365). L’exonération vaut quel que soit l’âge du titulaire : les intérêts du livret A d’un enfant n’augmentent donc pas le revenu imposable du foyer auquel il est rattaché.

Que se passe-t-il aux 18 ans ?

« La majorité est fixée à dix-huit ans accomplis ; à cet âge, chacun est capable d’exercer les droits dont il a la jouissance » (code civil, art. 414). Le livret A n’ayant pas de limite d’âge, il reste ouvert : le titulaire majeur le gère seul (versements, retraits, fermeture), et la possibilité d’opposition des parents, attachée à la minorité, disparaît. Si les parents ont géré l’argent de l’enfant, celui-ci peut, pendant cinq ans après sa majorité, agir en reddition de comptes ou en responsabilité (code civil, art. 386 et 387-5).

Livret A ou livret jeune : les différences

Le livret jeune est réservé aux 12 à 25 ans. Les deux livrets se cumulent.

Livret A Livret jeune
Âge Aucune condition, dès la naissance De 12 à 25 ans
Plafond des versements 22 950 € 1 600 €
Taux 1,70 %, fixé par l’État Fixé par chaque banque, au moins 1,70 % depuis le 1er août 2026
Retraits avant 16 ans Avec l’intervention du représentant légal Avec l’autorisation du représentant légal
Retraits à 16 et 17 ans Libres, sauf opposition du représentant légal Libres, sauf opposition du représentant légal
Fin du livret Aucune limite d’âge Fermé au plus tard le 31 décembre de l’année des 25 ans
Intérêts Exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux Exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux

Sources : code monétaire et financier, art. L221-3 et R221-2 pour le livret A ; notre fiche livret jeune et service-public.gouv.fr (fiche F2904) pour le livret jeune. Les autres données du livret A sont sur notre fiche livret A.

Questions fréquentes

Un grand-parent peut-il ouvrir un livret A à son petit-enfant ?

Le code prévoit l’ouverture par le mineur ou par son représentant légal (art. L221-3 ; service-public.gouv.fr). Un grand-parent qui n’est pas représentant légal n’est pas mentionné par ces textes ; les conditions d’ouverture dans ce cas relèvent de la banque. Dans tous les cas, l’enfant ne peut avoir qu’un livret A.

Un enfant de 16 ans peut-il vider son livret A sans prévenir ses parents ?

Oui, selon l’article L221-3, sauf si son représentant légal a notifié à la banque son opposition par lettre recommandée avec demande d’avis de réception (art. R221-6). Aucun retrait ne peut rendre le solde négatif (art. R221-3).

Les parents peuvent-ils utiliser l’argent du livret A de leur enfant ?

Ils peuvent faire des retraits en tant que représentants légaux, mais la gestion doit se faire « dans le seul intérêt du mineur » (code civil, art. 385), ils ne peuvent pas donner cet argent (art. 387-2) et ils en répondent jusqu’à cinq ans après la majorité de l’enfant (art. 386).

Faut-il déclarer les intérêts du livret A d’un enfant ?

Les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu (CGI, art. 157, 7°) et de prélèvements sociaux. Ils ne s’ajoutent pas au revenu imposable du foyer.

Lexique
  • Représentant légal : la personne que la loi charge d’agir pour un mineur, en général ses parents (code civil, art. 382), ou un tuteur.
  • Administration légale : la gestion des biens d’un mineur par ses parents, encadrée par le code civil (art. 382 à 387-6).
  • Jouissance légale : droit des parents qui administrent les biens de l’enfant d’en percevoir les revenus, avec des charges, jusqu’aux 16 ans de l’enfant (art. 386-1 à 386-4).
  • Plafond des versements : montant maximal que l’on peut déposer ; les intérêts peuvent le dépasser.
  • Quinzaine : période du 1er au 15 du mois, ou du 16 à la fin du mois, base du calcul des intérêts.

Sources

  1. Code monétaire et financier, art. L221-3 (personnes admises, mineurs, un seul livret A par personne), en vigueur depuis le 27/03/2014 legifrance.gouv.fr, consulté le 28 octobre 2026
  2. Code monétaire et financier, art. R221-1 à R221-7 (contrat, plafond de 22 950 €, quinzaines, opposition du représentant légal, clôture) legifrance.gouv.fr, consulté le 28 octobre 2026
  3. Code monétaire et financier, art. R221-121 à R221-126 (vérification auprès de l’administration fiscale avant l’ouverture) legifrance.gouv.fr, consulté le 27 octobre 2026
  4. Code civil, art. 382 à 387-6 (administration légale et jouissance légale des biens du mineur), version en vigueur au 28/10/2026 legifrance.gouv.fr, consulté le 28 octobre 2026
  5. Décret n° 2008-1484 du 22 décembre 2008 relatif aux actes de gestion du patrimoine des personnes placées en curatelle ou en tutelle (liste des actes d’administration et de disposition, à laquelle renvoie l’art. 382-1 du code civil) legifrance.gouv.fr, consulté le 28 octobre 2026
  6. Code civil, art. 414 (majorité à dix-huit ans), en vigueur depuis le 01/01/2009 legifrance.gouv.fr, consulté le 28 octobre 2026
  7. Code général des impôts, art. 157, 7° (exonération des intérêts du livret A), version en vigueur depuis le 21/02/2026 legifrance.gouv.fr, consulté le 27 octobre 2026
  8. Code général des impôts, art. 1739 A (amende pour livret A surnuméraire) legifrance.gouv.fr, consulté le 27 octobre 2026
  9. Arrêté du 28 juillet 2026 relatif aux taux d’intérêt de certains produits d’épargne réglementée (JORF du 29/07/2026) : livret A à 1,70 % du 1er août 2026 au 31 janvier 2027 legifrance.gouv.fr, consulté le 27 octobre 2026
  10. Arrêté du 28 janvier 2026 relatif aux taux d’intérêt des produits d’épargne réglementée (JORF du 29/01/2026) : livret A à 1,50 % du 1er février au 31 juillet 2026 legifrance.gouv.fr, consulté le 27 octobre 2026
  11. Service-public.gouv.fr, fiche F2365 « Livret A » (vérifiée le 1er août 2026) service-public.gouv.fr, consulté le 28 octobre 2026
  12. Service-public.gouv.fr, fiche F2904 « Livret jeune » (vérifiée le 1er août 2026) service-public.gouv.fr, consulté le 27 octobre 2026

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